« Si on établit que le bonheur est la chose la plus importante dans la vie et que l’humain serait capable de gérer ses émotions de façon stratégique, eh bien, le mal de vivre est un signe de manque de volonté, d’une personne dysfonctionnelle, ou peut-être même d’une vie ratée. »
Ce sont les propos de la psychiatre Marie-Ève Cotton, en entrevue hier au micro de Stéphan Bureau sur les ondes de Radio-Canada.
`> Les effets pervers de l’industrie du bonheur
Ici, Mme Cotton cherche à illustrer l’absurdité de l’hypothèse de départ. Celle du bonheur à tout prix. Pis que si t’es pas heureux, ben c’est de ta faute.
Ça se peut. Mais souvent, le problème est plus complexe qu’il n’y paraît à première vue.