Les déceptions de la vie

S’il y a bien une certitude dans la vie, c’est qu’il y aura des déceptions. Des petites et des grandes.

C’est une certitude. Et personne n’est épargné. Riche ou pauvre, grand ou petit, gros ou maigre, blanc ou noir, juif ou musulman. On n’y échappe pas.

C’est un peu comme la mort et les impôts… sauf que dans le cas des impôts, il semble bien que certains arrivent à les éviter, mais ça c’est une autre histoire.

Les déceptions, donc.

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Le curé presque défroqué

Avant de vous parler de moi et de mes petits pas, laissez moi vous présenter ma dernière pièce.

 

Elle est inspirée d’une histoire vraie qui m’est arrivée alors que j’étais journaliste à Rimouski, en 1996. Je travaillais pour feu le quotidien Le Fleuve. J’avais 29 ans.

Je ne me rappelle plus trop comment la rencontre s’était produite, mais toujours est-il que j’avais croisé le curé de la paroisse de Sainte-Anne-de-Pointe-au-Père. Pour ceux qui ne le savent pas, c’est le deuxième lieu de pèlerinage en importance au Québec après Sainte-Anne-de-Beaupré, dans la région de Québec. Si vous l’ignoriez, consolez-vous, moi-même je ne le savais pas avant d’écrire là-dessus. Enfin, j’ai plutôt écrit sur le curé de la paroisse que sur le paroisse et son pèlerinage, qui ne m’intéressait guère.

Je m’intéressais et je m’intéresse encore à l’humain. À homo sapiens.

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La complainte du nain qui voulait divorcer de ses parents

Y a des journées fucking difficiles.

Je m’excuse d’ailleurs pour les gens qui n’aiment pas que j’utilise le mot fucking.

Je l’aime bien, moi, ce mot.

C’est la vérité, c’est parfois fucking difficile. C’est pour ça que je ne peux pas faire seulement de petits pas. Faut que ça soit de fucking petits pas.

Mais faut bien essayer de se changer les idées.

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Après le troupeau de mammouths

Promis. Je ne ferai pas de dessin trop souvent.

C’est que je n’ai pu terminer la première pièce musicale que j’ai commencée aujourd’hui.

Celle-là est un peu plus émotive. Je l’ai mise de côté pour me reposer un peu.

La deuxième est presque terminée et je peux déjà vous révéler le titre : La complainte du nain qui voulait divorcer de ses parents. J’essaie l’humour un peu plus, pour faire autre chose que des affaires plus sérieuses. Ça me fait du bien. Comme la pièce Ô ma dulcimer, que j’ai eu beaucoup de plaisir à faire.

Mais je voulais plutôt vous parler de mammouths.

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De dépression et de rédemption

Chaque fois que je commence un billet, je me pose toujours la même question.

Est-ce que c’est vraiment pertinent ?

Voilà un réflexe de journaliste, me direz-vous…

Je ne sais pas si c’est pertinent. Ce n’est pas le premier objectif, d’ailleurs.

J’écris parce que ça me fait du bien. Écrire me soulage. Et le publier me libère.

Parce que je réalise que j’ai des choses à dire. Une histoire à raconter. La mienne.

Parce que j’en ai marre des secrets. Des secrets de famille, dont ceux que je porte depuis un bon bout de temps.

C’est lourd à porter, des secrets. Pis ça te gruge de l’intérieur. Lentement, mais sûrement.

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Le blues de la déprime

En écoutant l’album Tricycle de Daniel Bélanger, une pièce m’a inspiré ma propre version pour remercier tout le monde en général et quelques personnes en particulier qui sont si gentils et attentionnés avec moi.

La voici :

 

C’est donc un hommage à Daniel Bélanger, un artiste que j’admire. Et une façon un peu différente de vous dire à tous merci.

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De solitude et de tarte aux pommes

Mettons une chose au claire : je suis super bien entouré.

Ma fille,  de vieux amis, de nouveaux amis, même des collègues sont là pendant ces moments difficiles.

Mais il arrive quand même d’avoir des moments de grande solitude. Ce n’est pas tant la solitude qui est difficile que la souffrance qui l’accompagne.

Dans ces moments-là, je me sens affreusement seul, même si objectivement parlant, je sais que je ne le suis pas.

C’est que la douleur, en dépression, tu ne peux pas la partager. Il n’y a que toi qui peut la vivre.

Je parle comme si ça faisait vraiment mal.

C’est que ça fait vraiment mal.

Tu voudrais pouvoir ouvrir ta poitrine et carrément enlever la douleur qui s’y trouve.

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